En avril 1974, alors que l'Occident subit de plein fouet le premier choc pétrolier, l'équipe de Temps présent se rend en Iran dont la puissance est assurée par d'importantes ressources en pétrole. Le Premier ministre Amir Abbas Hoveyda, qui défend une politique de diversification industrielle, tient à exercer un contrôle sur les prix du brut.
En octobre 1961, le Shah d'Iran est de passage en Suisse. Il répond à une interview de Bernard Béguin sur sa position face à l'URSS et sur la façon dont il voit l'avenir de son pays. Il évoque notamment la réforme agraire qu'il conduit. Elle doit offrir à son pays les conditions de la modernité économique.
Quelques jours avant l'arrivée de l'ayatollah Khomeiny à Téhéran, le 11 février 1979, l'équipe de Temps présent est dans la capitale iranienne pour appréhender la révolution islamique. C'est incontestablement un des événements majeurs de la fin du XXe siècle, avec la chute du Mur de Berlin.
En avril 1974, alors que l'Occident subit de plein fouet le premier choc pétrolier, l'équipe de Temps présent se rend en Iran dont la puissance est assurée par d'importantes ressources en pétrole. Le Premier ministre Amir Abbas Hoveyda, qui défend une politique de diversification industrielle, tient à exercer un contrôle sur les prix du brut.
De passage en Suisse à son retour d'une rencontre à Londres, Dr. Ali Amini, Premier ministre iranien, fait l'éloge du soutien apporté par l'Occident à son pays. De tout évidence, l'avenir passe par une plus large coopération avec l'Europe
La police politique
Le régime du Shah repose notamment sur sa police secrète, la SAWAK, omniprésente dans le pays. Elle surveille également les opposants à l'étranger. Les puissances occidentales acceptent de bonne grâce les violations des droits de l'homme en Iran, tant les enjeux stratégiques et commerciaux commandent en matière de politique internationale.